Au sujet de l’ACCB

En 1992, un groupe d’entrepreneurs canadiens dynamiques ont joué un rôle déterminant dans l’importation d’embryons de chèvres Boer en provenance de la Nouvelle-Zélande et de la France, puis directement de l’Afrique du Sud. Le 27 septembre 1993, l’Association canadienne de la chèvre Boer voyait le jour, au terme d’un processus ad hoc auquel ont participé sept membres fondateurs. Le 10 octobre 1995, le Ministère de l’agriculture du Canada incorporait officiellement l’Association en vertu de la Loi sur la généalogie des animaux. Puis, le 3 janvier 1996, le règlement relatif à l’Association était approuvé, conférant à celle-ci le pouvoir exclusif d’enregistrer les chèvres Boer et croisées Boer au Canada. L’Association nouvellement incorporée, qui avait commencé à exercer ses activités d’enregistrement sous l’égide de la Société canadienne d’enregistrement des animaux, s’est ensuite tournée vers la « Canadian Beef Improvement Inc. », puis a éventuellement entrepris des activités d’enregistrement autonomes dans ses propres bureaux à Glenwood, en Alberta (Canada).

Du moment qu’elle fut incorporée, l’Association a toujours exigé que soit prélevé un échantillon d’ADN pour tous les enregistrements d’individus de race. L’objectif de cette mesure était de constituer une banque d’ADN nécessaire à la réalisation d’essais aléatoires de vérification d’ascendance. À l’heure actuelle, les essais aléatoires sont réalisés sur 1 % des enregistrements d’individus de race. L’Association canadienne de la chèvre Boer est la seule association de ce genre au monde qui se soit dotée d’un tel programme, lequel a pour but d’assurer l’intégrité de la généalogie des chèvres Boer canadiennes.

La première mise en vente de chèvres Boer commanditée par l’Association a eu lieu en novembre 1998 dans le cadre de la foire agricole « Boer Goat Show » de Regina, en Saskatchewan. C’est en juillet 1999, à Yorkton, en Saskatchewan qu’a eu lieu la toute première foire agricole commanditée par l’Association dans le cadre de laquelle les juges étaient tous sanctionnés par l’Association. L’Association a mis sur pied un programme de formation destiné aux juges canadiens partout au pays.

En 2001, l’Association a déménagé ses bureaux dans l’est de l’Ontario et a commencé à fournir ses services dans les deux langues afin de répondre aux besoins des éleveurs francophones. Depuis ce temps, l’Association travaille très fort pour assurer la disponibilité d’une version française pour l’ensemble de ses publications (y compris sa publication trimestrielle, le Journal de la chèvre de boucherie) et de son site Web.

En 2004, les membres de l’Association ont voté une résolution visant à changer le nom de l’Association canadienne de la chèvre Boer qui est ainsi devenue l’Association canadienne de la chèvre de boucherie (ACCB). En outre, cette résolution visait à élargir le mandat de l’ACCB de manière à inclure toute l’industrie canadienne de la chèvre de boucherie. Depuis ce temps, l’ACCB met au point des programmes de formation et des outils de commercialisation à la fois pour les éleveurs de chèvres de boucherie et les éleveurs de reproducteurs de race.

Les autres activités de l’ACCB incluent : un programme jeunesse, une station de testage des boucs reproducteurs, de même qu’une représentation lors d’événements agricoles dans tout le pays. L’assemblée générale de l’Association a lieu en début d’année; les emplacements alternent entre l’ouest et l’est du Canada.

En 2009, le bureau de l’Association a été relocalisé en Saskatchewan, et la Société canadienne d’enregistrement des animaux d’Ottawa a été embauchée pour traiter les inscriptions et les adhésions. En février 2016, l’ACCB s’est jointe à Livestock Alliance et le bureau a été déménagé à Guelph, en Ontario. Veal Farmers of Ontario, Ontario Goat et la Société canadienne des chèvres étaient les autres partenaires de l’Alliance.

À la fin de 2017, l’ACCB et l’Alliance ont décidé de se séparer d’un commun accord. Le bureau a été déménagé au Québec.

L’Association est extrêmement reconnaissante aux fondateurs de l’industrie canadienne de la chèvre Boer qui ont donné sans compter de leur temps et de leurs efforts afin d’établir des assises solides pour le développement futur de l’industrie. Encore aujourd’hui, l’Association compte sur l’engagement des bénévoles qui constituent son conseil d’administration et son comité permanent afin de gérer ses nombreux programmes.

Mission

L’Association canadienne de la chèvre de boucherie soutient le développement d’une industrie rentable pour les éleveurs de caprins reproducteurs et de boucherie en fournissant des services d’enregistrement des animaux et de formation pour ses membres, en assurant la promotion de ses membres et en établissant des partenariats pour la recherche et le développement du marché.

Vision

Une industrie canadienne de la chèvre de boucherie qui soit rentable à long terme et où les intérêts des producteurs de lait, de fibres textiles et d’animaux de boucherie sont mis en commun pour agir aux niveaux régional, provincial et fédéral dans le but d’en assurer la croissance et le développement.

Objectifs

Le principal objectif de l’Association consiste à établir des normes d’élevage, à tenir des registres généalogiques et à enregistrer les chèvres Boer et Kiko au Canada.

Les autres objectifs poursuivis par l’Association sont:

  • promouvoir l’élevage de la chèvre Boer et Kiko comme source de revenus stable à long terme dans le cadre d’une économie agricole diversifiée;
  • améliorer le bagage génétique de la chèvre Boer et Kiko en identifiant les éléments de rendement supérieur;
  • appuyer l’amélioration de la chèvre de boucherie de façon générale;
  • stimuler la demande des consommateurs pour le chevreau (chèvre de boucherie) dans le commerce de détail.

Les travaux du Conseil d’administration